MIDEST | Le salon mondial de tous les savoir-faire en sous-traitance industrielle | 6 au 9 décembre 2016 | Paris Nord Villepinte - France

Revue de Presse de la sous-traitance industrielle

Quand la Suisse fait tout un fromage de l’atome

Haro sur les centrales nucléaires françaises de la part de ses voisins européens.
Fessenheim, plus vieille centrale du parc français, est ainsi revenue dans l'actualité vendredi dernier à propos d'un incident survenu en… 2014.
Selon deux médias allemands, cet incident s'est avéré plus grave qu'annoncé par les autorités françaises, l'un des deux réacteurs n’étant « momentanément plus contrôlable ».
L'ASN a aussitôt réagi, affirmant qu'il n'y a « pas de raison » de fermer Fessenheim « du point de vue de la sûreté nucléaire ».
Mais le gouvernement allemand n'est pas de cet avis.
« Pour nous, il est très clair que Fessenheim est très vieille, trop vieille pour être encore en activité », a réagi la ministre de l'Environnement, qui « demande qu’elle soit fermée le plus vite possible » (Challenges.fr du 04/03). Elle le sera dès cette année, affirmait dimanche la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse (Challenges.fr du 06/03). Mais le lendemain soir, au journal de TF1, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal contredisait l’ex-patronne d'Europe Écologie-Les Verts en indiquant que si la procédure serait bien engagée dans les mois à venir, la fermeture elle-même n’interviendrait qu’en 2018 (Challenges.fr du 08/03). En septembre dernier, François Hollande avait lui-même indiqué le report de cette promesse de campagne pour faire face au retard pris dans la construction de l'EPR de Flamanville (UsineNouvelle.com du 07/03).
Autre centrale sur le grill européen, selon UsineNouvelle.com, « la ministre allemande de l’Environnement et la ministre de la Santé luxembourgeoise préparent un courrier conjoint à Ségolène Royal pour rappeler à l’Etat français ses obligations en matière de sûreté nucléaire. Le rapport sévère d’un expert allemand sur les failles des réacteurs de Cattenom ravive l’opposition de l’Allemagne et du Luxembourg à la centrale nucléaire frontalière ».
Lundi, c'est au tour de la Suisse d’entrer dans la danse, le canton de Genève annonçant le dépôt d'une plainte contre X « pour mise en danger délibérée de la vie d'autrui et pollution des eaux » concernant, cette fois, la centrale du Bugey, dans l'Ain, dont il demande la fermeture. EDF a réagi en expliquant qu'un « important programme de modernisation » est actuellement mis en place « afin d’améliorer en permanence son niveau de sûreté ».
Interrogée par France Info, la députée européenne Michèle Rivasi a annoncé qu’une action de pays frontaliers de la France était « en cours de discussion » (Challenges.fr du 07 et Les Echos du 08/03).
Hasard ou pas, la présentation de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, qui devait avoir lieu le 8 mars, a été reportée sans qu’une nouvelle date ne soit fixée. La PPE doit définir les scénarios qui permettront au nucléaire de tomber à 50% de l’électricité en 2025, comme inscrit dans la loi sur la transition énergétique d’août 2015.
« La finalisation complexe des hypothèses et scénarios (…) prend plus de temps que prévu », a indiqué le ministère (Les Echos du 07/03)…




Aéronautique

Avionneurs

Singapore Airlines vient de réceptionner, à Toulouse, son premier A350 XWB.
L’occasion pour Airbus de confirmer son objectif de livrer un peu plus de 50 A350 en 2016, en dépit des difficultés de la supply chain à suivre les montées en cadences (UsineNouvelle.com du 03/03).


Equipementiers / Sous-traitants

Avec une situation financière assainie, Latécoère va investir pour moderniser son outil industriel (UsineNouvelle.com du 09/03).

En annonçant son intention de créer un conglomérat dédié à la création de moteurs d’avion, le chinois Avic souhaite faire entrer son pays dans le cercle restreint des grandes puissances aéronautiques. Ce nouveau motoriste entrera en effet en concurrence directe avec les géants actuels : le français Safran, les américains General Electric et Pratt & Whitney, et le britannique Rolls-Royce. Mais pour UsineNouvelle.com, « il faudra encore attendre longtemps avant de voir voler des avions 100% chinois », la production d’un moteur étant à la fois chère et complexe.

C’est le deuxième plus gros contrat de l’histoire de Figeac Aéro.
Le sous-traitant aéronautique du Lot vient de signer un protocole d’accord d’une valeur de 400 millions de dollars sur huit ans avec Stelia Aerospace, filiale d’Airbus, pour lui fournir des pièces métalliques et des sous-ensembles pour les structures de fuselage des A320, A350 et des nouveaux avions d’affaires de Bombardier.
La production sera répartie à parité entre les usines de Figeac et du Maghreb. 1 500 embauches sont prévues sur trois ans (Les Echos du 07/03).

Automobile

Conjoncture

« Auto : les constructeurs soignent leurs actionnaires avec des dividendes en hausse », titraient mercredi Les Echos. En Europe, fabricants et équipementiers devraient ainsi verser près de 9 milliards d’euros au titre de 2015.

L’industrie automobile britannique fait entendre sa voix à moins de quatre mois du référendum qui décidera de l’avenir de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Le secteur serait clairement pénalisé en cas de Brexit, selon la Society of Motor Manufacturers & Traders (SMMT), qui représente plus de 30 constructeurs et 2 500 équipementiers installés au Royaume-Uni (Les Echos du 04/03).


Constructeurs

« Renault et Nissan vont encore plus loin dans leur alliance », titraient lundi Les Echos. Les deux partenaires vont en effet unifier peu à peu leurs standards de production pour développer le partage d’usine avec, comme objectif, qu’un site du groupe puisse assembler indifféremment un véhicule Renault ou Nissan. Ce faisant, l’Alliance entend dégager 5,5 milliards d’euros de synergies en 2018, contre un peu plus de 4 milliards l’an dernier.

PSA a profité du Salon automobile de Genève pour communiquer sur « ses engagements de transparence vis-à-vis de ses clients » : il s'est allié à deux ONG pour publier les premiers résultats de consommation en usage réel de trois de ses modèles (UsineNouvelle.com du 02/03).

Les enquêtes menées sur les véhicules commercialisés en France par Volkswagen ont confirmé la tromperie sur les tests d'émissions de polluants et le caractère intentionnel de la fraude, confirmaient lundi LesEchos.fr. Le parquet de Paris a donc ouvert dès mardi une enquête pour « tromperie aggravée ». La filiale française du groupe a affirmé qu'elle continuerait à « coopérer » avec les autorités mais a insisté sur la « présomption d'innocence » (Challenges.fr du 08/03). Le constructeur a aussi annoncé mercredi le départ inattendu de son directeur général aux Etats-Unis, au moment où les autorités américaines accentuent la pression (Challenges.fr du 10/03).

BMW a fêté ses 100 ans cette semaine (Les Echos du 08/03). Le constructeur allemand a battu en 2015 son record de ventes (1,91 million de voitures vendues sous sa marque, +5%), son record de chiffre d’affaires (+14,6 %) et son record de bénéfices (Les Echos du 10/03).

Audi a vu ses ventes progresser de 8,6% à 58,6 milliards d'euros mais a enregistré une baisse de 6,1% de son bénéfice d’exploitation en 2015 en raison des coûts induits par le scandale des émissions et par les rappels de véhicules équipés d’airbags Takata.
Le groupe n'attend pas d'améliorations substantielles de ses indicateurs de profitabilité à moyen terme, car il fait le choix d'investir massivement. (Les Echos et LaTribune.fr du 04/03).

Le directeur général d’Avtovaz, chargé par Carlos Ghosn de redresser le constructeur russe, a présenté sa démission (UsineNouvelle.com du 07/03).
D’après LesEchos.fr, il y aurait été poussé. Motifs : la récession du marché local et ses méthodes jugées trop brutales.

Ferroviaire

« Le projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin enfin sur les rails », titrent Les Echos ce jeudi.
Le protocole d’accord additionnel signé mardi à Venise par François Hollande et Matteo Renzi permet en effet de lancer les appels d’offres des travaux. Les financements européens vont pouvoir être débloqués.

Alstom a posé la première pierre de son usine sud-africaine de Dunnotar qui lui permettra d’honorer son méga-contrat de 4 milliards d’euros avec Prasa, l’opérateur public de transport local.
Il s’agit du plus important jamais signé par le Français, portant pour l’essentiel sur la fabrication de 600 trains périurbains (UsineNouvelle.com du 04/03).

Electronique / Electricité

Le directeur exécutif d’EDF chargé des finances a démissionné pour un désaccord sur la faisabilité à court terme du projet controversé de construction de deux EPR à Hinkley Point. LesEchos.fr expliquent que « l'inquiétude est que son coût de 23,3 milliards d'euros, dont EDF devra assumer 66,5%, dépasse les capacités financières actuelles et futures du groupe. Et conduise EDF à la catastrophe. Après les immenses retards de l'EPR d'Areva en Finlande et les difficultés de maîtriser celui de Flamanville (EDF) en France, le procès de l'EPR, maintes fois intenté pour sa démesure présumée face au marché, risque de s'ouvrir à nouveau ». Lundi, à l'ouverture de la Bourse de Paris, le titre perdait plus de 8% (LaTribune.fr du 07/03). Emmanuel Macron et David Cameron se sont empressés de réaffirmer leur soutien au projet « qui sera très rentable sur les 30 années à venir » selon le ministre de l’Économie (UsineNouvelle.com du 07/03).

Le groupe nucléaire Areva, contraint à faire des économies du fait de lourdes pertes, va supprimer jusqu'à 450 emplois dans ses diverses implantations de la Drôme (LaTribune.fr du 04/03).

LaTribune.fr souligne que « depuis l'entrée en vigueur de l'accord de Vienne le 16 janvier, les entreprises allemandes se repositionnent sur le marché iranien. Après Daimler, Siemens a annoncé son retour à Téhéran (…) en annonçant (…) un accord de licence avec le groupe iranien Mapna dans les turbines à gaz et les générateurs pour centrales électriques ».

STX France vient de remporter l'appel d'offre pour construire une sous-station électrique et l'installer sur le champ éolien offshore belge Rentel. La structure servira à récupérer et renvoyer sur le réseau électrique l'énergie produite par le champ (UsineNouvelle.com du 09/03).

Maintenance

La SNCF, qui conteste de nouveau le rapport accablant des experts sur la catastrophe de Brétigny, n’est pas prête à reconnaître des fautes liées à un défaut de maintenance.
Pour elle, l’accident « reste inexpliqué (…), un événement inédit, imprévisible et exceptionnel ». Une position qualifiée d’ « indigne » par une association de victimes : un tel scénario « ne fait que renforcer la sensation de la duplicité de la compagnie (…). L’un des premiers à avoir avalisé la notion de ce défaut de maintenance n’est autre que Guillaume Pepy, son président » (Les Echos du 04/03). Pour un avocat des victimes de l’accident interrogé par UsineNouvelle.com, la SNCF « s'abrite derrière un rapport de visite dont il est clairement établi qu'il s'agit d'un faux (…). Elle veut retarder le procès (…) pour épargner les dirigeants actuels ».

Mécanique

Leader mondial de l'extrusion d'aluminium, le norvégien Sapa investit deux millions d'euros sur son site de Châteauroux, dans l’Indre, spécialisé dans les profilés et les radiateurs automobiles. L'activité croît malgré la baisse de la demande du secteur du BTP (UsineNouvelle.com du 08/03).

Métaux

« Le nickel calédonien au bord de la crise de nerfs », titraient Les Echos mercredi. Les groupes miniers présents dans l’archipel enregistrent en effet de lourdes pertes. Au point que Vale et Glencore s’interrogent sur leur présence en Nouvelle-Calédonie.

Plastique

Dunlop investit 13 millions d’euros sur son site d'Amiens pour produire de nouvelles séries de pneumatiques, avec un transfert de production depuis l’Allemagne (UsineNouvelle.com du 09/03).

En général

L’OCDE perçoit des « signes d’infléchissement » dans les pays qui ont tiré la croissance mondiale ces dernières années, comme les Etats-Unis, le Canada, le Japon, le Royaume-Uni ou l’Allemagne. Elle anticipe toutefois une « dynamique de croissance stable » dans la zone euro, notamment en Italie, et en France « une stabilisation de la croissance » (Les Echos du 09/03).
L’économie de la zone euro a effectivement progressé de 0,3% au quatrième trimestre 2015, au même rythme qu’au précédent et à ce même niveau en France et en Allemagne (Les Echos du 09/03). Le PIB hexagonal ne progresserait que de 0,3% au premier trimestre au lieu des 0,4% estimés jusqu'à présent, selon la Banque de France. « Un chiffre qui prouve que la reprise de l'économie française est tout, sauf solide », soulignent LesEchos.fr. Sauvé par les exportations d’œuvres d’art, le déficit commercial du pays était quasi stable en janvier. Mais parmi les secteurs en baisse sur un mois, l’automobile et l’aéronautique chutent de -163 et -492 millions d’euros (UsineNouvelle.com du 08/03).
« France : toujours pas de reprise de l’emploi en vue, selon Manpower », titraient mardi LesEchos.fr : « les entreprises qui anticipent une baisse de leurs effectifs au deuxième trimestre sont toujours plus nombreuses que celles qui envisagent une hausse. Seuls les chefs d’entreprises du Brésil sont plus pessimistes que ceux de l’Hexagone »…

Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont enregistré en janvier leur plus forte hausse en sept mois. Le rebond des nouvelles commandes atteint 1,6% après une baisse de 2,9% en décembre (Les Echos du 04/03). Les USA ont par ailleurs détrôné la France comme premier partenaire commercial de l’Allemagne. Une première depuis 1961 (UsineNouvelle.com du 03/03).

La production industrielle au Royaume-Uni a légèrement rebondi en janvier de +0,3%, soutenue par une hausse de la production manufacturière. Sur un an, elle n’a néanmoins augmenté que de 0,2% et a reculé de 1,3% de novembre à janvier (Les Echos du 10/03).

Le commerce extérieur chinois s’est dégradé plus fortement que prévu en février, les exportations accusant leur plus important recul, à -25,4%, depuis six ans (Les Echos du 09/03).

Lu dans Les Echos ce jeudi : « ‘une course mondiale s’est engagée pour accélérer la transition du secteur industriel vers le modèle de l’usine connectée’, note le think tank La Fabrique de l’industrie en ouverture de sa dernière étude (…). Celle-ci vise à explorer les politiques mises en œuvre à ce jour dans cinq pays : l’Allemagne, pionnière de ‘l’industrie 4.0’ dès le milieu des années 2000, mais aussi le Royaume-Uni, l’Italie, les Etats-Unis, la Chine et la Corée du Sud. Si les thèmes soulevés sont identiques dans tous les pays (développement de l’offre de technologies, modernisation de l’appareil de production, formation à de nouvelles compétences), les réalités diffèrent selon que l’industrie est en perte de vitesse ou, dans de rares cas, en phase de développement.
L’Allemagne, par exemple, cherche avant tout à maintenir son avance dans l’utilisation et la production de technologies, et l’Etat veut y jouer un rôle de facilitateur plutôt que de stratège. Mais le cas le plus intéressant est celui de la Corée du Sud, pays qui compte le plus fort taux de robots industriel au monde (437 robots pour 10 000 employés), loin devant le Japon(323), l’Allemagne (282) et la France (125). Selon l’étude, la Corée serait aujourd’hui ‘le pays asiatique le plus propice à la diffusion de l’industrie du futur’
».

En 2015, les demandes de brevets européens ont progressé de 4,8%, pour atteindre le nombre de 160 000. Avec 10 781 demandes, la France augmente de 1,6% et conserve sa deuxième place, l’Ile-de-France étant la première région du continent (Challenges.fr du 03/03). L’Hexagone, qui se distingue particulièrement dans l’automobile, l’aéronautique et la high-tech, est à la quatrième place mondiale derrière les USA, l’Allemagne et le Japon (Les Echos du 03/03).

« Les retards de paiement font perdre 16 milliards aux PME », selon Les Echos. L’observatoire des délais de paiement a en effet remis lundi son rapport annuel à Bercy. D’après UsineNouvelle.com, « le gouvernement prépare des mesures pour renforcer la lutte contre les mauvais payeurs (…). Le niveau maximal des amendes devrait être augmenté à 2 millions d’euros, tandis que le "name and shame" pourrait être généralisé à tous les mauvais payeurs. Les délais de paiement se sont nettement améliorés dans les premières années de l’application de la loi LME, mise en œuvre en 2008. Mais depuis, la réduction des délais de paiement patine. Selon le bilan de l’observatoire (…), 32% des entreprises sont payées avec retard, soit au-delà de la limite légale de 60 jours (…). "Tous secteurs confondus, la situation semble s’être plus particulièrement dégradée de la mi-2014 à la mi-2015, avec notamment l’augmentation du nombre des "petits retards"", s’inquiète l’observatoire. Depuis la loi Hamon de mars 2014, Bercy a renforcé son arsenal pour faire appliquer les délais de paiement et le niveau des sanctions (…). La DGCCRF a ainsi procédé à 2 567 contrôles et dressé 147 amendes administratives pour non-respect des délais de paiement. 75 procédures d’amendes sont en cours. Au total, l’ensemble des procédures représente 6,9 millions d’euros de pénalités. Un peu moins de la moitié impliquent des grands groupes et leurs filiales. Les entreprises industrielles ont été les plus épinglées, avec 1,78 million d’euros d’amendes décidées ou en cours (…). La grande distribution n’arrive qu’en troisième position (…). Pour dissuader les grands donneurs d’ordres de profiter de leurs positions dominantes, Bercy a décidé d’employer la manière forte en publiant les noms des plus mauvais payeurs (…). Ces mesures portent déjà en partie leur fruit. "Le niveau d’anomalies relevées en 2015, tous délais de paiement confondus, s’établit à 20%, soit 5 points de moins qu’en 2014", souligne l’observatoire (…), pour qui des "améliorations sont à noter de la part de certains grands donneurs d’ordres, qui tentent de rationaliser les processus de traitement des factures afin d’accélérer leur traitement et leur règlement" ».

Les syndicats français partent une nouvelle fois scindés sur la réforme du Travail. La CFDT, la CGC, la CFTC et l’Unsa demandent une refonte de la loi alors que la CGT, FO, FSU et l’Unef veulent son retrait pur et simple (Les Echos du 04/03). La pétition en ligne contre le projet de loi El Khomri a franchi vendredi dernier le cap record du million de signatures, deux semaines à peine après son lancement (Les Echos du 07/03).

Vendredi dernier, les pôles de compétitivité se sont réunis à Bercy pour fêter leurs dix ans. Comme le souligne UsineNouvelle.com, « créés en 2005, ils ont survécu aux alternances politiques, su convaincre un nombre croissant d’entreprises de les rejoindre et réorienté les financements publics sur les PME et ETI. Mais le contexte pousse à une évolution de leur rôle, voire de leur gouvernance. Emmanuel Macron présentera, en juin prochain, une réforme de la politique des pôles de compétitivité après une évaluation de leur action. Trois facteurs principaux poussent à des changements : la cohérence avec la stratégie industrielle nationale, les nouvelles régions et la raréfaction de l’argent public ». En attendant les résultats de l’enquête, les premières études démontrent que si les entreprises adhérentes à un pôle sont beaucoup plus actives en terme de R&D que les autres, l’impact sur leur business n’est pas avéré.

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